phase3 est le pseudonyme, le nom de guerre, de Pierre-Louis GOIRAND, né le 23 janvier 1963 à Grenoble.
Dès sa première année de Beaux-arts en 1983, lui et son groupe de graffiteurs (avant l’heure) sont repérés et peuvent participer à l’exposition collective « Berriat 83 ».
D’autres expos suivent et phase3 semble promis à un avenir pictural intéressant.
Malheureusement, une schizophrénie frappe fin 1984 et tous les projets sont réduits à néant.
Depuis, la lutte contre cette maladie mentale mobilisera une bonne partie de l’énergie de l’artiste mais il trouvera quand même, par moment, le ressort de produire quelques œuvres.
Beaucoup de ses travaux ont été détruits ou ont aujourd'hui disparu.
Ils en restent cependant les quelques rares photos présentées ici...
« Je ne désespère pas de reprendre une activité artistique proche de la peinture ou de la vidéo. J’ai d’ailleurs, quelques travaux récents à mon actif. Et si je trouve, souvent, que ce que j’ai produit depuis le début de ma maladie n’a plus la force d’antan, c’est surement que j’ai créé une image transcendée de l’époque de ma vie où je n’étais pas encore malade.
D’autre part, si je devais peindre pour manger, je ne pourrais pas faire ce que je veux ; Je devrais m’adapter à la demande d’hypothétiques clients et faire des concessions. Je préfère donc assurer ma subsistance et celle de ma famille par mon travail dans le nucléaire, relativement bien payé, et garder mon artistique jardin secret.
Matisse disait : « Si j’étais un jeune peintre, je prendrais un métier comportant un salaire et ainsi je serais indépendant et pourrais peindre en toute liberté. Mon art n’en souffrirait pas. Si je faisais de la mauvaise peinture, si je décorais des biscuits de Noël, là oui, mon art en souffrirait, mais employé de banque ou charger les trains de marchandise ferait au contraire très bien l’affaire. »
Mon égo s'étant nettement amoindri pendant ces années de maladie (avec l’âge aussi), ma production modeste me suffit pour l’instant, et, du coup, je n’ai guère d’état d’âme quand rien ne sort.
Thus have I heard. On a certain occasion, subsequent to his attainment of Buddhahood, the Blessed One dwelt at Uruvela, on the banks of the stream Neranjara at the foot of the Mucilinda tree. At that time, the Blessed One, having sat in an attitude of meditation for seven days, experienced the bliss of Emancipation. Now it came pass that a great cloud appeared, out of season, and for seven days rain fell, cold winds blew and darkness prevailed. And the Serpent King, Mucilinda, came forth from his hidden realm and winding his coils seven times around the body of the Blessed One, he formed with his serpent's hood a great canopy above the head of the Buddha, and he uttered these words to himself; "may no coldness touch the Blessed One, nor any heat, may no gadflies or gnats, or winds, or sunheat distress the Blessed One." And the Blessed One, at the close of the seventh day arose from that state of trance and Mucilinda, the Serpent King, seeing that the sky was clear and cloudless, loosed his coils from around the body of the Blessed One and concealing his own nature, took upon him the form of a youth and stood before the Blessed One with folded hands, worshipping him. And the Blessed One, in this connection, on that occasion, breathed forth this solemn utterance: "How sweet the solitude of the peaceful, of him who has heard and perceived the Truth! Happy to be without malice! restraintful towards all beings! Happy are the passion-free! Happy he who overcomes Desire! To have removed the notion 'I am', that is the supreme joy!"
L'« arcane sans nom », communément appelée « la Mort », est la treizième carte du tarot de Marseille.
Description et symbolisme :
Le chiffre 13 associé à un visuel mortuaire suffit à lui seul pour qu'on attribue à cet arcane le nom de « la Mort ». Cette impression peut être renforcée par le fait que la treizième lettre de l'alphabet soit le M. Pourtant, cette carte est la seule parmi les 22 arcanes majeurs à ne pas porter de nom. En effet, en symbolique, nommer c'est donner vie.
En numérologie, XIII a la même valeur que IV. Cet arcane est donc lié à l'Empereur (symbole de la matière) et signifie que les biens matériels ne sont pas éternels.
La « Mort » n'épargne personne : même les têtes couronnées qui reposent sur un sol noir ne peuvent en réchapper. La couleur rouge de la partie coupante de la faux témoigne d'une activité intense.
Le principe même de la faux est de mettre à terre les herbes qui ont trop poussé afin de laisser place aux plantes plus petites. C'est un régulateur de l'évolution qui impose un retour à la terre, origine des plantes. Toutefois, ce retour n'est pas une fin. En effet, la colonne vertébrale du faucheur ressemble à un épi de blé.
C'est le symbole de la réincarnation : d'un épi fauché peuvent naître plusieurs autres épis.
Ainsi, le message transmis par cet arcane est celui d'une fin qui ira vers un renouveau.